Paroles du Bouddha (Dhammapada)
Le Bouddha
Bénie est l'apparition des Bouddhas, bénie est la diffusion de la Vrai Loi, bénie est l'unité du Sangha. Bénies sont les observances des disciples.
Abstiens-toi du mal; cultive le bien et purifie ton mental: tel est l'enseignement des Bouddhas.
Il est difficile d'obtenir de naître à l'état d'homme. Il est difficile de vivre cette vie mortelle. Il est difficile d'obtenir l'occasion d'écouter l'Enseignement juste (Dhamma)*. Difficile est l'avènement des Eveillés, des Bouddhas.
La vieillesse
J'ai traversé bien des naissances, dans le cycle des vies et morts, j'ai vainement cherché l'architecte de la maison. Naître et renaître sans fin, quelle misère !
Maintenant je te vois, architecte, tu ne construiras plus jamais la maison. Toutes tes poutres sont brisées, ton faîtage écroulé. Mon esprit est délivré car je suis arrivé à l'extinction des désirs.
La pureté
"Tous les éléments constitutifs de cette vie sont impermanents ”. Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est libéré de ce monde de douleur. Ceci est le sentier de la pureté.
"Tous les éléments de cette vie sont chargés de peine”. Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est libéré de ce monde de douleur. Ceci est le sentier de la pureté.
"Toutes les formes créées sont irréelles ”. Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est libéré de ce monde de douleur. Ceci est le sentier de la pureté.
Le Juste
Ce n'est pas en parlant beaucoup qu'on est un soutien de la Doctrine. Celui qui sait peu de chose de la Doctrine, mais s'y conforme dans ses actes, en est vraiment le soutien. Il ne la néglige pas.
L'insensé
L'insensé qui reconnaît sa sottise, est au moins sage en cela. Mais l’insensé qui se croit sage, passe à juste titre pour un fou parmi les hommes.
Le Plaisir
Du désir des sens vient le chagrin, du désir des sens vient la crainte. Si l'on est affranchi de l'attachement, on ne connaît ni le chagrin ni la crainte.
Du plaisir sensuel vient le chagrin, du plaisir est née la crainte. Si l'on est sans convoitise, on ne s'expose ni au chagrin ni à la crainte.
De chérissement vient le chagrin, du chérissement vient la crainte. Si l'on ne fait point un délice de chérir, on n'éprouve ni chagrin, ni crainte.
De la convoitise vient le chagrin, de la convoitise vient la crainte, si l'on n'est point tyrannisé par ses appétits, on n'a ni chagrin ni crainte.
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